Ce qu’il faut connaître avant d’investir dans une entreprise


Investir en bourse est souvent considéré comme moins risqué. Les grandes entreprises commencent par des stades de PME avant de devenir des géants, mais toutes les PME n'atteignent pas ce stade. 


Pour investir dans la bonne entreprise, il faut donc savoir la cibler. La phase de croissance la plus marquante se fait durant la  période de développement d'une PME et une bonne opération mobilière effectuée au bon moment vous rendra potentiellement riche. Le rendement potentiel s’élève à 6 à 8% annuel du capital, à condition de laisser son argent bloqué à moyen terme. Les PME sont des entreprises très variées et les plus communes. Selon l’INSEE, elles emploient la moitié des salariés du secteur privé. Les avantages fiscaux sont également alléchants. Investir dans une entreprise n’est pas difficile, même pour un néophyte, mais pour minimiser les risques, il faut se préparer et connaître les règles.


Connaître l’entreprise

Une opération immobilière n’est pas une action désintéressée. En le faisant, on espère un retour sur investissement. Mais pour garantir cela, il faut connaître le projet que l’on finance. Et quel que soient vos capacités, investissez plutôt que de laisser votre argent sur des livrets A ! Il faut se renseigner sur son cœur de métier, son marché, ses perspectives à court, moyen ou long terme, son modèle économique, sa comptabilité et son budget prévisionnels. Il faut définir avec précision quatre points : 

  • Le montant qui sera investi
  • Le pourcentage de rentabilité espéré
  • Le taux de croissance envisagé pour les années à venir
  • Et le retour sur investissement attendu.

 L’analyse d’un intermédiaire comme une plateforme participative ou le recours à un spécialiste de la gestion d’entreprise peut être nécessaire afin de valoriser de la manière la plus précise possible les renseignements utiles. Ce type d’étude sert à analyser le risque, mais aussi à mieux évaluer le poids de son apport. 


Analyse financière

Sur le plan financier, le bilan et le compte de résultat sont les premiers indicateurs de la santé de l’entreprise : 


Le bilan

Ce document montre : 

  • Le résultat des exercices précédents et en cours
  • Les capitaux propres de l’entreprise
  • Le taux d’endettement de la société
  • L’actif immobilisé
  • Et l’état de la trésorerie

Le compte de résultat 

Il sert à connaître :

  • Le chiffre d’affaires réalisé sur les derniers exercices
  • La marge effectuée
  • La masse salariale
  • Et le résultat de l’exercice en cours



 Autres analyses

L’examen ne doit pas se limiter à l’état financier même si c’est une des étapes les plus importantes. Les autres éléments déterminant à prendre en compte sont : 

  • Les moyens mis en place : ce point dépend énormément de la taille de l’entreprise, de son organisation et de son secteur d’activité.
  • Le marché : c’est l’étude de l’offre et de la demande.
  • L’implantation géographique : suivant le type d’activité, l’emplacement géographique peut être stratégique.
  • La législation : se mettre en conformité avec la législation (ou le cas échéant en évaluer le coût). Dès le début du projet, des arbitrages sont souvent à faire entre les différents statuts juridiques ou les régimes fiscaux.

 

Outils d’analyses : 

L’utilisation d’un tableau de bord performant et l’adossement à un écosystème cloud digital sont primordiales. Connaître en temps réel la situation de l’entreprise permet d’anticiper et de corriger d’éventuels écarts. D’ailleurs, petites ou grandes entreprises ne peuvent se passer d’un tableau de bord actualisé régulièrement. Avoir une visibilité sur l’évolution de l’activité permet de regrouper l’information importante. Ce qui est nécessaire, autant à une prise de décision éclairée qu’à une réaction à temps en cas de problème. L’efficacité de l’outil ne dispense cependant pas de l’assistance d’un cabinet d’expertise comptable numérique qui va rechercher de manière systématique les meilleurs leviers générateurs d’économie. 


Où et dans quoi investir en 2021 ?

Comme indiqué précédemment, les start-up et PME sont des choix avantageux et très rentables. Diversifier les placements en visant larges est un excellent moyen de minimiser les risques. Trois types d’investissements se présentent : 

  • L’investissement en actions.
  • Le financement participatif
  • Et les levées de fonds

 Une réduction du montant d’impôt sur le revenu instaure les FCIP et les FIP comme étant des niches fiscale. Cette réduction est à hauteur maximale de 4320€ pour un célibataire et est plafonnée à 10 000 euros annuels par foyer. Le crowdequity ou le crowdlending accessible via plateforme de collecte offrent également des rendements alléchants, mais les risques de pertes sont assez élevés. Le mandat de gestion autorise à investir en titres non cotés en déléguant la gestion de portefeuille d’actifs à un tiers. Cependant, investir dans une entreprise française reste le meilleur moyen de participer à l’économie nationale.Y adhérer, c’est : 

  • Soutenir l’économie française via ses entreprises,
  • Réaliser un placement financier sur le long terme,
  • Optimiser la fiscalité (dans certains cas)
  • Augmenter le capital de l’investisseur,
  • Diversifier son épargne
  • Et soutenir l’investissement socialement responsable

Néanmoins, au-delà de 10 000€, ce sont les clubs de Business Angels qui sont à privilégier.


Investir dans une entreprise n'est pas un choix courant, cela paraît difficile, dangereux. Quand on investit en bourse, si l'on ne fait que du rachat d'action (hors IPO), les prérequis sont les mêmes, il faut connaître l'entreprise, se renseigner et comprendre ce que l'on fait. Ainsi, investir dans une PME est tout à fait possible et peut être un très bon choix d'investissement. Alors si vous décidez de vous lancer, pensez à bien vous renseigner !


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